Cooperative Couleurs

La couleur donne du goût à la voiture !

Posté en témoignages par frédéric rossi-liegibel à décembre 4, 2009

Un coloriste, pour vous, c’est quoi ?

CC : Un coloriste c’est quelqu’un qui va aller à l’essentiel avec le minimum de matières premières, un coloriste ce n’est surtout pas un « mélangeur » !

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violet

Posté en couleur, matières, émotions par frédéric rossi-liegibel à décembre 4, 2009

Le violet est une couleur, c’est la couleur intérieure de l’arc en ciel, une des extrémités du spectre visible. Le violet  est aussi un mélange de bleu (environ 60% de luminosité) et de rouge (environ 40% de luminosité) en synthèse additive (codage RVB), ou d’un mélange de magenta (environ 60%), de cyan (environ 20%) et de noir (environ 40%) en synthèse soustractive (pigments – codage CMJN).

Le violet, n’est ni le mauve, ni le pourpre, ni l’encre, ni le bordeau… Le violet obtenu par quadrichromie est donc toujours approximatif, se rapprochant plus du jus de cerise ou du bordeaux. Pour obtenir un vrai violet en imprimerie, il faut recourir à des encres spéciales. Difficile à reproduire, c’est aussi une couleur rare à l’état naturel, c’est pourquoi la plupart des pigments violets sont des produits de synthèse (la plupart des colorants violets sont des mélanges de bleus, de magentas, et de pourpres en proportions variées. (Lire la suite…)

violet – matières

Posté en matières par frédéric rossi-liegibel à décembre 4, 2009

Violet – Peau – “Instable couleur, interdite dans la fresque, chacun d’entre nous (coloristes) cherchent à la maîtriser dans ces étranges subtilités de la pourpre à la prune. Du goût de myrtilles aux feux de l’améthyste, le violet excelle dans l’obscur, c’est le miroir mental de chacun.“ “Le violet créé une interaction entre la technique de lumière et la technique de maquillage. Il suffit simplement de mettre de légères couches de violet pour être à la limite de sa peau naturelle.  Il faut qu’on s’accorde pour créer un mélange de pigments adaptés à la peau et laisser la lumière prendre le relais. Le plus beau, ce sont les reflets blancs.“ “C’est un contraste violent, presque de l’expressionnisme. Oui, le violet est beau sur une peau noire ; c’est plus intéressant que quelque chose de léger, du jaune ou du rose, par exemple. Bien sûr, je n’ai pas travaillé la couleur de la même façon que sur une peau claire, c’est un vrai travail de maquillage. Il faut partir dans les couleurs plus appuyées, pour obtenir mille nuances de blancs, autant de bruns et de noirs.“

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violet – les mots

Posté en couleur par frédéric rossi-liegibel à décembre 4, 2009

Couleur de l’apaisement, évocation du passage entre ce qui est encore et bientôt ne sera plus. Certains ont toujours le souvenir ému des taches d’encre violette sur leurs doigtsd’écoliers. Le violet serait-il passéiste ?

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bleu – Yves Klein

Posté en matières par frédéric rossi-liegibel à novembre 19, 2009

ikb_3_1960®cooperativedesignLe nom d’Yves Klein évoque le bleu outremer de ses tableaux monochromes. Ces peintures procurent l’impression de plonger dans la couleur pure.

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bleu

Posté en couleur par frédéric rossi-liegibel à novembre 2, 2009

bleuintroLe bleu est la couleur du ciel de la mer et de la Vierge et de l’Occident.

Le bleu (de l’ancien haut-allemand « blao » = brillant) est une des trois couleurs primaires. Sa longueur d’onde est comprise approximativement entre 446 et 520 nm. Elle varie en luminosité du cyan à une teinte plus sombre comme le bleu de Prusse.

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bleu – matières

Posté en matières par frédéric rossi-liegibel à novembre 2, 2009

bleupeauBleu – Peau  - “Bain infini dans l’intensité des creux, reflets cobalts qui stabilisent nos émotions, la matière bleue crée un lien de vie et de bonheur. Lapis-lazuli ou Outremer, couleur fondatrice de l’Occident, sa quête (technique) nous vient d’Orient.“ “Cette couleur change en fonction de la réflexion de la lumière. Selon l’angle, les effets repartent au rouge, au vert ou au violet. C’est relativement incontrôlable, assez catastrophique. Pourtant, ici, le concept est très abouti ; il n’y a quasiment pas de lumière, ce qui est assez rare, ce n’est que du reflet; et ça, au flash, c’est impossible à obtenir. Le regard conjugue à la fois ce côté aléatoire d’un plan d’eau l’été et cet aspect surréaliste de la lumière de la nuit en rase campagne.“

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bleu – les mots

Posté en couleur par frédéric rossi-liegibel à novembre 2, 2009

tache_bleuCouleur fondamentale du prisme, porteuse de sérénité, adulée de façon quasi universelle, le bleu captive l’œil, il parle à tous, tant sa palette est pléthorique.

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le bleu – Annie Mollard-Desfour

Posté en couleur par frédéric rossi-liegibel à novembre 2, 2009

9782271062284fsComme le souligne Michel Pastoureau dans sa préface, ce livre consacré au bleu, témoigne pleinement de la place qu’occupe aujourd’hui cette couleur dans notre société : la première.

Publié en 1998 et premier d’une série consacrée aux divers champs de couleur et à leurs nuances ainsi qu’aux expressions, ce livre nous éclaire comme les autres tomes de la collection sur les contextes d’emploi, les sens symboliques et figurés, sans oublier l’histoire de ces mots et les utilisations sociales et culturelles de cette couleur.

Le Bleu, dictionnaire de la couleur, Mots et expressions d’aujourd’hui, est un outil dans la lignée des études qui s’attachent à analyser les systèmes de représentations symboliques liés aux couleurs. Il s’agit de montrer comment le vocabulaire des couleurs véhicule ces représentations, tout autant que les couleurs proprement dites dans le domaine visuel. L’auteur, Annie Mollard-Desfour, est linguiste-lexicographe au CNRS et s’est spécialisée dans le lexique de la couleur. Elle a déjà publié quatre dictionnaires semblables : Le Blanc (1999), Le Rouge (2000), Le Rose (2002) et Le Noir (2005).

bleu – Pastoureau

Posté en livres par frédéric rossi-liegibel à novembre 2, 2009

bleau_pastoureau®coopdesignAprès un Dictionnaire des couleurs de notre temps (Bonneton, 1992), et une exploration des Rayures (Le Seuil, 1995), M. Pastoureau nous donne une synthèse sur l’histoire sociale du bleu en Occident (histoire religieuse, politique, littéraire, artistique, mais aussi économie et technique des teintures, héraldique ou sociologie), à l’illustration de son propos fondamental : “c’est la société qui fait la couleur […] pas l’artiste ou le savant ; encore moins l’appareil biologique de l’être humain ou le spectacle de la nature“.

Dans son livre (une référence), on suit de l’Antiquité à nos jours, les mutations de la couleur. Ou, plus exactement, des systèmes socio-symboliques qu’elle accompagne, concrétise et organise. La couleur  sert d’abord à classer, c’est-à-dire à distinguer et opposer des objets, des fonctions, des personnes. Ce principe structuraliste de base est valable pour tout champ d’étude ; encore faut-il arriver à dégager, de la prolifération du réel documentaire, un système simple, quelques axes et valeurs, un ordre. Quel est donc celui des couleurs en Occident ? michel Pastoureau le fait parfaitement c’est en cela que ce livre reste à ce jour inégalé.

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